Cuando el refrigerador medio abierto cambió todo en el callejón del abedul

Le mois dernier, Monsieur Lemaire est venu avec un courrier. On lui proposait quelques jours par semaine pour transmettre des habitudes de sécurité, “ce qu’on oublie trop vite”. Il avait les yeux brillants.

— Ça fait longtemps que je ne me suis pas senti utile, m’a-t-il dit.

Et mardi dernier, il a frappé à mon bureau. Il a posé un petit pot de plante sur ma table.

— Pour votre fenêtre, a-t-il dit. Un bureau, ça a besoin de quelque chose de vivant.

Miro esta planta todas las mañanas.

Y pienso en lo que me han enseñado doce apartamentos en el callejón de los abedules: vemos la precariedad muy de cerca. Se ve en los refrigeradores casi vacíos, en las fotos únicas en un borde, en personas que se paran directamente hasta el final, incluso cuando todo se agrieta en el interior.

Podemos tratar esto como un simple problema de gestión.

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