En el pasillo, empujé su silla lentamente. Esta vez, no dudé ni un segundo en el cruce de caminos cerca de la sala de fisioterapia. Me di la vuelta a la derecha. Como si mis manos ya supieran el camino mejor que yo.
La porte de Madeleine était fermée. J’ai frappé. Il y a eu un petit silence, puis sa voix, plus faible que dans mon souvenir.
« Entrez. »
Quand j’ai ouvert, elle était près de la fenêtre, comme la dernière fois. Mais il n’y avait ni bougie ni plateau-repas devant elle. Juste ses mains posées l’une sur l’autre, très droites, comme si elle essayait de s’occuper à ne rien attendre.
Puis elle nous a vus. Son visage a changé d’un coup. Pas comme quelqu’un qu’on surprend. Comme quelqu’un qui n’ose pas encore croire ce qu’il voit.